L'actualité

Les usagers de la route qui laissent leur véhicule stationné à l’extérieur en hiver le soir ont généralement la désagréable surprise de retrouver les vitres de leur voiture recouvertes de glace le lendemain matin. Pour éviter ces désagréments, des équipements existent, comme les couvertures de pare-brise.
La couverture pour pare-brise, l’équipement essentiel pour protéger sa voiture en hiver
Qui dit hiver dit souvent pare-brise à gratter le matin avant d’emprunter sa voiture. Or tous les automobilistes n’ont pas forcément ni le temps ni l’envie de gratter la glace présente sur leur pare-brise avant de prendre la route le matin.
Les conducteurs qui souhaitent gagner du temps le matin peuvent donc se fournir un équipement particulièrement utile : une couverture de pare-brise. Aussi nommés “bâche anti-givre” ou “protège pare-brise”, ces dispositifs sont des protections qui doivent être apposées sur le pare-brise depuis l’extérieur de la voiture lorsque le véhicule dort dehors. Une fois installées, les couvertures pour pare-brise permettent d’éviter le contact direct entre le pare-brise et l'air extérieur, ce qui empêche que l’humidité présente sur le pare-brise ne se transforme en glace.
Un équipement qui est aussi utile en été qu’en hiver
Si les couvertures de pare-brise sont particulièrement utiles en hiver afin d’éviter que le pare-brise des voitures qui en sont équipées ne se recouvrent de glace, elles sont également extrêmement utiles durant l’été. En effet, les couvertures de pare-brise filtrent les UV, ce qui permet de garder l’intérieur du véhicule plus frais qu’en l’absence de cet équipement.

Un usager de la route toulousain dont les habitudes de conduite permettent de le classer en tant que “petit rouleur” qui a changé de voiture à cause de l’annonce de la mise en place de la ZFE demande réparation suite à la publication d’une dérogation.
Il achète une voiture propre après avoir écrit à la mairie de Toulouse
Voyant qu’une zone à faibles émissions-mobilité (ZFE) allait voir le jour à Toulouse, un usager de la route âgé de 63 ans a écrit à la mairie de Toulouse afin de savoir si une alternative allait exister ou s’il devrait se débarrasser de sa voiture diesel de 2004, jugée trop polluante. La mairie de Toulouse lui a répondu que la mise en place de la ZFE de Toulouse était une obligation européenne, raison pour laquelle le conducteur a pris un crédit à hauteur de 10 000 euros afin d’acquérir une voiture moins polluante que son ancien véhicule.
La mairie a fait volte-face au dernier moment
Or, seulement quinze jours avant l’entrée en vigueur de la ZFE toulousaine, la mairie de Toulouse a choisi de mettre en place des dérogations qui permettent aux véhicules classés Crit’air 4 de circuler pendant 52 jours par an sur l’ensemble de l’année 2023. Une dérogation qui aurait suffi au conducteur Toulousain, qui se retrouve donc lésé après qu’il ait changé de voiture car il pensait, suite à la réponse de la mairie, qu’il n’aurait plus eu la possibilité de conduire son ancienne voiture.
L’automobiliste compte donc saisir un avocat afin de vérifier quelles actions pourraient être envisagées contre la mairie de Toulouse.

Le constructeur automobile Tesla vient d’annoncer que sa gigafactory berlinoise produit 3000 voitures toutes les semaines, juste après que l’usine texane de Tesla ait atteint la même capacité de production.
3000 Tesla produites chaque semaine à Berlin
Le constructeur automobile américain Tesla vient d’annoncer que l’usine de construction de voitures électriques de Berlin venait d’atteindre le jalon des 3000 voitures construites chaque semaine. Cette annonce intervient tout juste une semaine après celle de l’usine Tesla du Texas, qui avait atteint exactement le même jalon de 3000 véhicules construits chaque semaine.
Si les usines parviennent à maintenir un rythme de production hebdomadaire de 3000 véhicules, celles-ci devraient produire à terme plus de 150 000 véhicules chaque année.
Des résultats en dessous des attentes initiales de Tesla
Si les résultats obtenus par Tesla sont impressionnants, ils sont cependant assez loin des attentes originelles de Tesla. La firme d’Elon Musk espérait que ses usines seraient capables de produire 5000 véhicules par semaine d’ici à la fin de l’année 2022.
Si l’usine berlinoise ne produit actuellement que des Tesla model Y, le passage à une capacité de production de 5000 unités par semaine sera l’occasion pour le constructeur de diversifier sa production en introduisant des modèles différents.

Pour Akio Toyoda, le patron du constructeur automobile Toyota, la plupart des constructeurs automobiles ont des doutes quant à la capacité pour les véhicules électriques de mettre fin à eux-seuls à la dépendance aux énergies fossiles.
Un problème que les voitures électriques soient vues comme étant la seule alternative aux énergies fossiles
Dans une communication récente, le CEO de Toyota a indiqué qu’une majorité des acteurs du secteur automobile estime que l’engouement récent autour des voitures électriques ne permettra peut-être pas de répondre à l’ensemble des besoins pour mettre fin à la dépendance aux énergies fossiles, mais puisqu’il s’agit de la tendance actuelle, alors les constructeurs automobiles doivent la suivre en silence.
Pourtant, les constructeurs estiment qu’en se focalisant uniquement sur les voitures électriques alors que la réponse apportée par ces véhicules n’est pas forcément la meilleure, les risques de fermer la porte à d’autres solutions alternatives sont importants.
Une position s’inscrivant dans la suite des développements techniques de Toyota
La position de Toyota vis-à-vis des voitures électriques et de leurs potentielles limites s’inscrit notamment dans l’histoire des développements technologiques mis en œuvre par Toyota. En effet, la firme est connue pour avoir commercialisé la Toyota Prius, qui est la première voiture hybride moderne, d’abord au Japon puis dans le reste du monde.
Mais en plus de cet ADN tourné vers les véhicules hybrides, Toyota a investi beaucoup d’argent dans le développement des véhicules à hydrogène, et souhaiterait que cette solution soit également envisagée par les politiques comme alternative aux voitures électriques dans la lutte pour la fin de la dépendance aux carburants fossiles.

Les prix des carburants à la pompe continuent de diminuer malgré la fin annoncée des aides à la pompe. Mais jusqu’à quand les montants des carburants vont-ils diminuer ?
Des carburants dont le coût d’achat continue de baisser
Alors que le prix des différents carburants était très important à la pompe durant les derniers mois, ceux-ci ne font que baisser depuis la diminution des aides, qui a eu lieu à la mi-novembre 2022. Au 16 décembre 2022, le coût d’un litre de diesel revenait à 1,74 euro le litre, soit 6 centimes de moins que le tarif qui était en vigueur il y a un mois, mais surtout une différence de 40 centimes de moins que lors du pic, qui a été enregistré durant le mois de juin dernier, alors que le tarif moyen du litre de gazole était de 2,13 euros le litre de carburant.
Une baisse de tarif bienvenu mais qui ne devrait pas durer
Si les automobilistes sont les premiers à profiter de la baisse du tarif des carburants, et notamment du diesel, les conducteurs de véhicules motorisés doivent en profiter car il n'est pas certain que cette situation soit amenée à perdurer dans les mois à venir.
En effet, certains signaux, comme par exemple le retour de l’activité économique en Chine ou l’évolution du conflit ukrainien ainsi que la fin des différentes ristournes à la pompe, remplacées par une aide de 100 euros pour les usagers de la route roulant beaucoup mais appartenant à la frange la moins aisée des salariés français, montrent que les prix des carburants à la pompe devraient malheureusement retrouver une tendance à la hausse d’ici quelques mois.

Le dernier bilan de la sécurité routière montre que 248 usagers de la route ont perdu la vie en novembre 2022, soit une augmentation de 8% par rapport au mois de novembre 2021.
18 morts de plus en novembre 2022 qu’en novembre 2021
D’après le nouveau bilan de la sécurité routière publié sur le site de l’ONISR, 248 personnes sont décédées sur l’ensemble des routes de France sur l’ensemble du mois de novembre 2022.
Le nombre de décès sur les routes constaté en novembre 2022 a donc augmenté de 8% par rapport à la même période analysée l’année précédente. Cela représente un total de 18 décès de plus par rapport à l’année 2021.
Comme souvent, les usagers de la route étant âgés de 65 ans et plus représentent la classe d’âge la plus représentée parmi les décès sur les routes avec 72 décès en novembre 2022, suivi des 18-24 ans avec 42 morts et enfin des moins de 18 ans avec 9 victimes.
Plus de morts mais moins d’accidents et de blessés
Si l’augmentation du nombre de décès constatés sur les routes en novembre 2022 est évidemment préoccupante, il convient néanmoins de relativiser ces chiffres. En effet, malgré l’augmentation constatée par rapport à l’année précédente, le nombre de décès constatés en novembre 2022 reste inférieur à celui constaté en 2019, qui est la dernière période de référence, les résultats des années 2020 et 2021 ayant été impactés notamment par les différents confinements et par le Covid.
De plus, si le nombre de décès constatés en novembre 2022 est en hausse, d’autres métriques importantes ont néanmoins baissé. C’est notamment le cas du nombre d’accidents corporels, qui est passé à 4 368 accidents en novembre 2022, soit 27 de moins par rapport à l’année précédente et 257 de moins par rapport à 2019. De même, le nombre de blessés a lui aussi baissé de 7% par rapport à 2021, avec 5340 blessés.

À cause de l’absence d’un décret autorisant les sanctions liées à la loi montagne II, les automobilistes qui n’ont pas d’équipements hiver pour leurs pneus ne seront pas sanctionnés.
Malgré la loi hiver, pas de contraventions pour les conducteurs sans pneus hiver
Alors que la loi montagne impose aux usagers de la route d’équiper leur véhicule motorisé de pneus hiver ou d’emporter des chaînes ou des chaussettes de pneus lorsqu’ils circulent dans 48 départements français, les conducteurs ne seront finalement pas sanctionnés en cas d’absence de tels équipements dans leurs véhicules.
En effet, alors que les contrevenants à la loi montagne II auraient dû recevoir des amendes à partir du début de l’année 2023, l’absence de décret permettant de dresser les sanctions fait que ces conducteurs ne pourront pas recevoir d’amendes.
À la base, une période de tolérance était prévue entre le 1er novembre et le 31 décembre 2022, date à partir de laquelle les agents des forces de l’ordre auraient dû commencer à dresser des contraventions et à distribuer des amendes, d’un montant de 135 euros, aux usagers de la route contrevenants. Mais l’absence de publication du décret permettant de sanctionner cette infraction fait que les automobilistes ne recevront pas d’amendes en cas d’absence d’équipements hivernaux, mais seulement des remontrances de la part des agents des forces de l’ordre.
Un retard lié à la volonté pour le gouvernement de ne pas peser plus sur le budget des ménages
Si le décret permettant de sanctionner les usagers de la route n’a pas encore été publié, cela vient du fait que le gouvernement souhaite éviter de peser sur le budget des ménages. En effet, pour respecter la loi montagne II, les usagers de la route devront payer en moyenne 106 euros par pneumatique pour faire installer des pneus hiver sur leur voiture, passer à des pneus 4 saisons ou bien encore acheter suffisamment de chaînes à neige pour couvrir l’ensemble de leurs roues motrices. Des dépenses supplémentaires que le gouvernement ne semble pas souhaiter faire peser sur les épaules des automobilistes durant cette période déjà suffisamment délicate pour les automobilistes.

Avec l’arrivée d’épisodes de froid importants, de nombreux usagers de la route pourraient être confrontés à des situations difficiles, pouvant aller jusqu’à une situation où des conducteurs se retrouvent coincés pendant des heures sous le froid.
Des risques que des conducteurs se retrouvent coincés sous la neige
Avec l’entrée de 33 départements en vigilance orange pour la neige et le verglas le mercredi 14 décembre 2022, de nombreux usagers de la route pourraient se retrouver dans une situation délicate causée notamment par les pluies verglaçantes. Or cette situation n’est clairement pas sans risques pour les conducteurs, qui peuvent se retrouver coincés sur les voies de circulation pendant de nombreuses heures, parfois même des nuits entières.
Les conducteurs qui n’ont pas la possibilité de reporter leurs déplacements pendant cette période météorologique délicate pourraient alors se retrouver coincés dans leur véhicule pendant une période plus ou moins longue.
Se préparer au risque de rester coincé dans sa voiture
Puisque les usagers de la route ne pourront jamais être certains qu’ils ne se retrouveront pas coincés sur une route à cause des conditions météorologiques, les automobilistes peuvent se préparer face au risque de rester coincé sous la neige.
Et le meilleur moyen de se préparer passe d’abord par le fait de prendre de quoi manger ainsi qu’une boisson chaude, afin de pouvoir tenir suffisamment longtemps dans leur voiture. Ce conseil est d’autant plus important si vous n’êtes pas seul dans votre voiture et que vous transportez des enfants.
Pour pouvoir passer au mieux une situation de blocage dans une voiture pendant l’hiver, les conducteurs ne doivent pas hésiter à prendre durant leurs trajets du matériel leur permettant de se tenir chaud, comme des couvertures, ainsi qu’un chargeur de téléphone pouvant être branché sur leur voiture et une lampe-torche ou bien encore du matériel permettant de dégivrer les vitres.
Enfin, pour éviter au maximum les risques, les automobilistes doivent veiller à faire preuve de vigilance soit en remettant à plus tard leurs trajets lorsque cela est possible, soit en veillant à respecter le code de la route en redoublant de vigilance, mais aussi en laissant la priorité aux engins de service hivernal qui se retrouveraient en intervention devant les conducteurs.

Le gouvernement souhaite inciter les usagers de la route à pratiquer plus régulièrement en mettant en place une nouvelle prime d’un montant de 100 euros pour les usagers de la route souhaitant passer à ce type de mobilité.
Une prime de 100 euros pour les nouveaux adeptes du covoiturage
Le nombre d’usagers de la route réalisant seuls leurs trajets du quotidien, qui leur permettent généralement d’aller de leur domicile jusqu’à leur lieu de travail puis de revenir, semble être trop important aux yeux du gouvernement. Pour réduire le nombre de conducteurs pratiquant l’autosolisme, le gouvernement a décidé de mettre en place une nouvelle aide à la mobilité d’un montant de 100 euros à partir du 1er janvier 2023. Cette prime devrait inciter les conducteurs hésitants à se tourner vers le covoiturage. Le coût total de cette nouvelle aide nationale devrait atteindre les 150 millions d’euros pour l’ensemble de l’année 2023.
Attention cependant car ces 100 euros ne seront pas versés en une seule fois mais bien de manière progressive. L’usager de la route recevra un quart de sa prime, soit 25 euros, après avoir réalisé son premier covoiturage. Le reste de la somme sera versé après le 10ème covoiturage, à condition que ne se soit écoulé qu’un délai de trois mois entre le 1er et le 10ème covoiturage.
Un objectif de réduction de la pollution et d’augmentation des économies
En s’attaquant de plein fouet aux trajets du quotidien en poussant les conducteurs à se tourner un peu plus vers d’autres modes de locomotion, notamment le covoiturage, le gouvernement espère réaliser non seulement une réduction des émissions de gaz à effet de serre, de rendre le trafic automobile plus fluide mais aussi de permettre aux automobilistes de consommer moins de carburants.
Le ministère de la Transition viserait pour cela un total de 3 millions de covoiturages chaque jour, ce qui permettrait une réduction des émissions de gaz à effet de serre de la France de 4,5 millions de tonnes, soit 1% du total des émissions de gaz à effet de serre générées par la France.
Pour soutenir cette nouvelle politique visant à favoriser le covoiturage, le Gouvernement va également investir 50 millions d’euros afin de développer et d’installer l’ensemble des infrastructures routières pour le covoiturage qui seront nécessaires pour permettre le bon déploiement de cette nouvelle aide.

Lorsque des usagers de la route doivent choisir un nouveau véhicule, différents éléments, comme le montant théorique de l’assurance auto, peuvent avoir un impact sur leur motivation à choisir un type de véhicule motorisé plutôt qu’un autre. Dans le cas des voitures électriques, faire assurer ce type de véhicule coûte en général moins cher, sauf pour une marque spécifique.
Une assurance auto globalement moins chère pour les voitures électriques …
Si, dans le cadre de la définition du montant d’une prime d'assurance auto, certains éléments classiques comme le profil du conducteur ou son lieu d'habitation ont une importance, le modèle de véhicule qu’un usager de la route souhaite faire assurer s’avère également crucial.
Et il semble que dans le cas de l’assurance auto, le fait de circuler au volant d'une voiture électrique s’avère tout particulièrement intéressant. En effet, la prime d’assurance auto d’une voiture électrique serait en moyenne 12% moins chère que celle d’une voiture classique, grâce notamment à la suppression de la Taxe Spéciale sur les Convention d’Assurances (TSCA) qui concerne les voitures électriques achetées entre 2021 et 2023, ainsi que des offres de formules spécifiques mises en place par certains assureurs afin de récompenser leurs assurés les plus respectueux de l’environnement.
… sauf pour les conducteurs de Tesla
Seule une marque de voitures électriques semble faire défaut à cette règle d’une formule d’assurance auto moins chère pour les véhicules électriques : Tesla. En effet, le montant du prix d’une assurance auto pour un véhicule fabriqué par la firme d’Elon Musk atteint en moyenne les 915 euros, soit un montant extrêmement proche de celui d’une voiture de la marque BMW.
Une prime d’assurance auto pour une Tesla très importante donc, mais dont le niveau s’explique notamment par le fait que les voitures commercialisées par Tesla ont tendance à attiser la convoitise des autres usagers ou à subir de nombreux actes de vandalisme.

Alors que les cyclistes sont particulièrement vulnérables lorsqu’ils circulent, certaines innovations permettent de rendre leurs trajets plus sécuritaires. C’est notamment le cas d’un nouveau sac à dos, qui permettrait de remplacer le casque chez les cyclistes.
Un sac à dos cachant un airbag pour les cyclistes
Les conducteurs de vélos ne sont jamais à l’abri d’une chute, dont les conséquences peuvent avoir des conséquences extrêmement graves si jamais leur tête devait être touchée. C'est pour cette raison qu’il est très fortement conseillé aux usagers circulant à vélo de bien se protéger la tête. Mais tous ces conducteurs ne souhaitent pas forcément mettre un casque.
Ces usagers ne seront bientôt plus obligés de se mettre en danger lorsqu’ils circulent. En effet, un nouveau dispositif de sécurité qui leur est destiné vient de voir le jour. Il s’agit d’un sac à dos d’apparence banale, mais qui comporte en réalité toute une série de capteurs de chute ainsi qu’un coussin gonflable.
Si le cycliste qui porte un tel sac à dos perd l'équilibre et tombe de son vélo, les capteurs reconnaissent l’effet de la chute et ordonnent à l’airbag de se gonfler. Des boudins remplis d’air se déploient alors de manière à protéger la tête, le cou et le torse du conducteur.
Des résultats extrêmement prometteurs pour cet airbag pour cyclistes
In&Motion, l’entreprise française qui propose ce nouveau dispositif de sécurité à destination des cyclistes, propose déjà des dispositifs de sécurité à destination des motards, des skieurs de vitesse ou bien encore pour les personnes qui pratiquent l’équitation.
D’après In&Motion, ce dispositif de sécurité permet de réduire de 80% les risques de dommages chez les usagers par rapport au port du casque seul, alors que seulement 30% des cyclistes portent un casque lorsqu’ils circulent.
Ce sac à dos spécifique laisse également 18L disponibles pour y ranger des affaires, et le sac à dos est connecté à une application qui permet d’alerter directement les secours en cas de chute.

Dans son nouveau baromètre annuel réalisé en partenariat avec l’institut de sondage IFOP, le loueur Alphabet France indique clairement que la voiture reste encore le moyen de transport privilégié par les Français.
La voiture reste le moyen de transport utilisé par les Français pour se rendre au travail
Pour la sixième année, le gestionnaire de flottes à destination des entreprises Alphabet France a publié son baromètre dédié à la question de la mobilité des actifs dans l’hexagone. Et une fois encore, c’est la voiture qui reste le moyen de transport le plus utilisé par les Français dans le cadre de leurs déplacements pendulaires, pour 75% d'entre eux, soit à peine 1% de moins qu’en 2020 et en 2021.
Pourtant, 35% des actifs ont indiqué qu’ils n’hésitent pas à utiliser des modes de déplacement doux lorsqu’ils le peuvent. Des chiffres importants donc, mais qui ne suffisent pas à détrôner la voiture comme étant le principal mode de déplacement chez les actifs français.
Les raisons derrière le succès de la voiture auprès des actifs
Si les actifs continuent de préférer la voiture à d’autres modes de déplacements malgré les différentes crises, l’important succès du télétravail et les aides mises en place notamment par les collectivités territoriales pour valoriser les modes de transport doux ne suffisent pas à prendre la place de la voiture en tant que mode de transport privilégié des actifs.
Les principales raisons derrière ce succès de la voiture viennent du fait que de nombreux actifs vivant en dehors des grandes agglomérations ont peu de choix en matière de modes de déplacements en dehors de la voiture, mais aussi l’autonomie de ce type de véhicule ainsi que la rapidité de déplacement que permet la voiture par rapport à la plupart des autres modes de déplacements, d’autant que les usagers réalisent en moyenne des trajets de 20 km, ce qui peut être long pour des modes de transport doux et qui concernent des trajets qui ne sont pas toujours couverts par les transports en commun, puisque seuls 20% des actifs utilisent ces modes de transport.