Suite à la publication de Vinci Autoroute de son premier baromètre sur l’autosolisme, les tendances sont sans appel : sur un million et demi de véhicules analysés, 8 sur 10 ne transportent qu’un seul conducteur à bord pour les trajets quotidiens. Des chiffres qui expliquent simplement pourquoi les embouteillages sont si fréquents, notamment dans les grandes villes aux heures de pointe.
L’autosolisme, un phénomène qui va à l’encontre de l’écomobilité
Des caméras ont été installées pour photographier des véhicules de 8 à 10 heures en semaine, sur 13 grands axes menant à des métropoles. L’enquête a duré environ 6 semaines, analysant plus d’un million et demi de véhicules. Au total, près de 83% des véhicules analysés n’avaient qu’un conducteur sans passagers à bord. Ce phénomène est appelé autosolisme et est très ancré de nos jours, notamment pour les trajets domicile-travail. On remarque que le nombre de véhicules ayant deux personnes à l’avant augmente progressivement dans la journée et est plus élevé hors heures de pointes. L’étude démontre aussi que l’autosolisme est moins prononcé le vendredi.
Cependant, il semblerait que l’autosolisme se multiplie sur les petites distances, alors que le covoiturage est privilégié pour les longues distances. Ceci est sûrement dû aux coûts directs engendrés qui sont plus importants lors d’un long trajet. Afin de lutter contre la pollution et les embouteillages, il faut privilégier le covoiturage : dans cette optique, de nombreuses villes françaises mettent en place des voies réservées au covoiturage.
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